p o i s o n e d *

Journal extime d'une parano instable qui mitraille au sarcasme et autodérision.

21 août 2007

I cry all night

Ce soir, ou plutôt cette nuit maintenant, j'en ai marre de tout. De mes yeux bouffis. De toi. De moi. D'essayer et de n'arriver à rien d'autre qu'une déception cruelle, violente et sans pardon. Je suis lasse de me rendre vulnérable à chaque fois. Je déteste ce sentiment. Au moment où je crois être au plus bas, c'est comme si tu prenais un vilain plaisir à m'achever une dernière fois. J'en peux plus, j'étouffe. Est-ce que tu peux comprendre ça? Penses-tu avoir un peu de compassion pour moi dans ton petit jeu sadique?! Je n'ose pas vraiment te poser la question puisque je sais qu'elle restera sans réponse comme toutes les autres que je t'ai posé. Questionner... ça aussi je suis tannée de le faire. J'aimerais pouvoir passer 24 heures avec toi et que tout se révèle à moi avec une facilité stupéfiante, mais ô combien apaisante! En fait, j'ai déjà eu ces 24 heures. Alors, je crois plutôt que je voudrais que ce sentiment de quiétude persiste, être plus d'un moment sereine. Et le partager avec toi. Arrêter de me faire de bile avec moi-même. Être capable de te regarder dans les yeux et ne pas avoir peur de voir ce qui s'y cache. En ce moment, je pense même avoir peur d'y voir de l'amour. Ça serait une chose incompréhensible de plus pour moi à essayer de comprendre. Essayer. Encore et toujours. Crois-tu que j'y arriverai un jour?! En fait, je ne te le demande pas vraiment... je disais juste ça comme ça... Oh, et puis j'aimerais bien pouvoir apprécier tes gestes sans vomir de culpabilité et de honte en me disant que je ne les mérite pas. Mais j'essaie de m'y faire, j'essaie de changer les choses. Mes choses.

Je me lève le matin en me disant que j'ai hâte du jour où je me pourrai me réveiller et être contente de la journée qui s'annonce sans angoisser à propos de « tout ça ». Respirer normalement, non pas machinalement ou par réflexe. Sentir jusqu'aux plus infimes parties de mon corps s'éveiller en même temps que moi sans douter d'elles ou de vouloir les brûler.

Pourtant, c'est simple. J'essaie simplement d'être... bien. Pour toi plus que pour moi parce que moi je n'ai besoin de rien. Non, rien, sauf cette chose qui pourrait se cacher dans tes yeux, mais que je redoute. Je me dis que pour y arriver, il faudra que je sois moi. Seulement, ce n'est pas assez, ce n'est pas bien, ce n'est pas over the top. Rien que moi. Inlassablement moi, putain. Jour après jour : moi.
J'essaie d'attendre le moment où le déclic se fera enfin, je sais qu'il viendra, seulement ce soir je n'en peux plus d'attendre. Je suis impatiente, tu le sais bien. Fait que ça arrive rapidement, s'il te plaît. C'est simple, je serais bien après.





15 août 2007

Criminally Insane

Arg, des fois j'en aie vraiment ras le-pompon de mon homme et de ses complications rendues compliquées à cause de ses manières de faire. Je comprends toujours tout de travers et je finis par me vexer inutilement, sans oublier de bien me flageller mentalement parce qu’ainsi est faite la parano que je suis bored. Merde, il est 23 h 28 et j'ai envie de manger des Ramen Noodles au poulet. Je ne sais pas pourquoi, mais depuis quelque temps, c'est ma rage de nourriture favorite. Sans mentionner que je mangerais bien les ailes de poulet miel et ail sauf qu’ALLO la digestion tpk_duh. Et puis remerde, mon scanneur part en couille. J'aurais bien voulu faire ma note sur le cadeau que ma soeur m'a offert (un superbe sac Nightmare Before Christmas+porte-feuille NBC) ainsi que scanner les trucs que je mets dans ma sacoche, question d'ajouter un peu de contenu dans mon profil. J'ai quand même trouvé autre chose à faire. Ah, et j'ai finalement extrait mes albums de Slayer et Cryptopsy. Bordel que j'ai hâte de terminer HP 6!!! Le deuxième et le septième tome sont les deux histoires qui m'énervent le plus. On dirait que tout se passe sur ralenti, mais surtout toute l'action est réservé que pour la fin alors on lambine avec des longueurs écoeurantes tout le long du livre.

Niak, ma voisine n'a plus jamais remis sa putain de radio dehors avec elle. J'ai l'impression que des paroles comme "God hates us all/You know it's true God hates this place/You know it's true he hates this race" et "I keep the bible in a pool of blood/So that none of its lies can affect me" ne lui ont vraiment pas fait plaisir! Muhahaha evil!

Pour bien terminer cette note, je vous laisse sur des paroles du groupe Autopsy. Pour une raison obscure, je suis dans une phase absolument sadique.

Buring from the inside out
Bloody foam spews from your mouth
Smell the putrid stench of flesh
As it burns you to your death

Feel the flesh drip from your face
Turing black, vision fades
Eyeballs melt into their sockets
Involuntarily set ablaze

EDIT: OMGwtfBBQ! J'arrive enfin à la fin du septième tome... Je vais finalement pouvoir lire les romans que j'ai emprunté à ma soeur!


girl Humeur: Sadique
spin Bande-son: Slayer - New Faith



14 juin 2007

Just press start

004qakag

Le matin, quand je n'arrive pas à dormir, le son des autobus qui passent sur ma rue me fait penser au temps où j'avais l'impression d'aller nulle part, mais de me rendre vers quelque chose. J'adore manger des croustilles nature avec des cornichons; je trouve que les goûts se mélangent bien. J'ai pris le contrôle de mes parents cinq minutes après ma naissance; naître constipée oblige (si, je vous jure). Je suis capable de sentir l'odeur des saisons, mais j'ai de la difficulté à sentir n'importe quoi d'autre qui est odorant (à part la sueur). Je mange n'importe quoi, n'importe quand du moment que c'est bon. Malgré toutes les années qui ont passé, je n'arrive toujours pas à aller sous l'eau sans boucher mon nez et fermer les yeux. Mes camarades de classe au primaire me trouvaient bizarre, mais devenaient presque mes amis parce que j'étais drôle. Pour une raison que j'ignore, après un certain temps je n'arrive plus à m'ouvrir aux autres alors je perds les gens de vue un peu à cause de ça. Les gens ne me croient jamais quand je dis que je suis sélective et que j'ai des valeurs morales importantes; ils croient donc que je suis snob. Une fille, Marie-Pier, que je considérais comme une amie m'a mise de côté le lendemain après le pyjama party en l'occasion de mon anniversaire. J'aime croire que je peux traverser les rues comme le fait Marlan Singer dans Fight Club. Je pense que je souffre sérieusement du syndrome de Peter Pan, mais parfois c'est à mon avantage. J'aime croire que suis née sur la Planète Tamagotchi et que j'ai été adoptée par des Humains. Je m'endors avec un oreiller sur le côté gauche, comme si je dormais avec lui*... et un pied qui sort des couvertes. Si un psychologue m'avait suivie lors de mon enfance, il aurait sûrement décelé plusieurs troubles mentaux à me voir frapper mes Barbies contre les murs jusqu'à tant qu'elles perdent leurs têtes. Je hait les mots "aujourd'hui", "parenthèse", "duo-tang" et "cédille". Personne comprend mon affection particulièrement pour les homosexuels, même pas moi. Je crois que ça commencé quand j'ai voulu trancher les seins de ma Barbie pour la rendre Ken. J'ai une peur bleue des insectes, même les mouches, et j'ai déjà fait fuir un bourdon avec mes cris d'hystériques. Certains soirs, j'ai encore peur qu'un monstre caché sous mon lit me mange les pieds. J'ai souvent de la difficulté à me concentrer sur ce que je dis à cause que je suis toujours en train de penser à des trucs trop cons ou je me raconte des blagues. Je n'ai jamais été douée à l'école, mais, tout comme les serial killers, je suis brillante dans les domaines qui me passionnent. Y'a des jours où j'aimerais être un homme habillé de rose de la tête au pied. Je me demande encore pourquoi les écoles ne sont pas aussi passionnantes que Poudlard. Malgré tous les conseils de santé, je continue à dire que le meilleur est de vivre en s'assumant. Vous ne le saviez peut-être pas, mais je suis un chat pris dans un corps de femme.


Humeur: cool Calme
Bande-son: Gackt - Papa lapped a pap lopped



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