24 novembre 2008
Je suis...
rendu sur cynthia-b-demented.blogspot.com Mais oui, ça m'a prit du temps...
27 septembre 2007
R.I.P to my sinus
C'est vraiment étrange, mais il y a certains moments dans ma vie où l'on dirait
que mes prières se font exaucer par une entité qui prends pitié de moi ou bien
une entité qui veux m'endetter de faveurs à retourner. Personnellement, je
dirais que c'est un mélange des deux, je n'ai jamais confiance en personne,
alors imaginez une entité...!
Ne vous inquiétez pas, il y a un lien avec ce que je vais raconter. So read on if you got balls.
La nuit du dimanche à lundi m'a été pénible. Toute la fin de semaine, j'avais sous-estimé ma grippe parce qu'après tout, j'avais SEULEMENT mal à la gorge. Pfft! Ma grippe n'a pas hésité à me faire regretter ma naïveté! J'ai passé la nuit à éternuer comme une damnée en plus d'avoir des nausées écoeurantes que mes quintes de toux n'aidaient en rien. J'ai finalement pu fermer les yeux au moment même où normalement je dois me lever pour les cours : 5 h 30. J'ai décidé de prendre le risque de ne pas aller à l'école cette journée-là, question de bien kicker dans ma grippe et d'avoir la paix une fois pour toutes (ou pour le reste de la semaine au moins). Ça me stressait un peu de ne pas aller en cours puisque j'étais en Communication Visuelle toute la semaine (Comm. Visu = tonne de projets) et il y avait eu vent qu'on commencerait un nouveau module (Illustrator!!!). Néanmoins, j'ai risqué. Par contre, le reste de ma journée m'a été très pénible en conséquence de deux engueulades en une journée... Ironie du sort, on aurait dit que depuis ces engueulades, ma semaine n'est qu'un empilement d'emmerdes par-dessus emmerdes.
Ma grippe s'est apaisé le temps de quelques heures. Depuis, elle ne me lâche plus. Je me sens tellement dizzy que j'ai de la difficulté à exécuter un devis sans perdre mes moyens. Mes sinus sont sur le point de mourir tellement j'éternue et je crois même que je pourrais ouvrir une usine de morve tant que j'en aie. Physiquement, on peut conclure que ce n'est pas la joie. Ironie du sort, le projet que j'ai manqué lundi était plutôt facile, mais j'ai dû le faire en récupération puisque ma prof, pour une raison x, a refusé de me l'expliquer pour que je le fasse à la maison (bitch finie). J'ai suis donc rester en récupération hier après-midi, contre mon gré et mon désir de vouloir tomber comme une brique dans mon lit. J'ai fait du mieux que j'ai pu, mais mon travail est complètement affreux. Je ne sais pas comment j'ai fait pour m'en sortir, mais je l'ai fait. Le hic c'est que j'aurai sûrement une mauvaise critique... M'enfin. Je suis sortie de ma flagellation AKA récup à 14 h 30, certaine d'avoir à attendre une éternité avant qu'un autobus qui me débarque près de chez moi daigne passer. Premières lueurs de lumière à l'horizon : arrivé à l'arrêt, l'horaire m'indique que la 27 passera dans la minute suivante. Je lâche un gros soupir de soulagement et je passe à travers la soirée du mieux que je peux, tout en éternuant continuellement.
Ce matin, c'était la belle affaire. Mon
sommeil n'a pas tellement paru, c'était comme si je n'avais jamais dormi. Ça m'a
pris un temps fou choisir mon linge et j'ai pogné le fixe pendant cinq bonnes
minutes. Dans l'autobus
aussi c'était la belle affaire. Plein de monde à
craquer, mais quand je dit plein c'est PLEIN! Première fois que je vois un bus
rempli à ce point! Tout au long du trajet à travers lequel je voyais le nombre
de passagers augmenter dangereusement, j'avais un petit sentiment qui me disait
que je serais sortie des couvertures pour rien parce que l'école serait fermée
pour une raison x ou autre connerie du genre. Je prends mon mal en patience
pendant vingt minutes qui m'en paraissent 60. À mi-chemin, je commence à
m'affoler (parce que oui, je m'affole toujours). COMMENT je vais faire
pour sortir du bus? Question existentielle. Le seul moyen pratique et rapide
était... la fenêtre derrière moi. Les passages faisaient deux à trois rangées
debout et d'autres se tenaient tant bien que mal dans les marches de l'entrée ou
de la sortie. Moi, pas maussade pour un sou le matin (ouais, ouais), j'ai
fait du mieux que j'ai pu pour sortir sans trop déranger le peuple dans la 41.
Mes premiers mots, lorsque je me suis levée de mon banc ont été: « Tabarnak,
comment m'a faire pour sortir d'icitte. *Soupirs, soupirs.*
Tabarnak, c'était mon arrêt ça. » Voyez, je suis d'un charme ensorcelant. Pour
ajouter du réalisme à cette citation, prononcez-le tout comme si vous aviez le
nez congestionné.
Finalement, je suis sortie de mon enfer sur roues en demandant à quelques personnes de sortir le temps de ME laisser sortir. Tout en maudissant la pluie qui risquait d'aggraver ma grippe de merde, j'ai sprinté une marche rapide jusqu'à l'école. Rendu à mon cours, j'ai eu confirmation que mon feeling était plus que véridique. Après 15 minutes et des échanges de mails/numéros de tél., notre professeur n'était toujours pas présent. La classe entière a décidé de crissé son camp, comme on dit en bon québécois. D'un côté, j'étais en maudit de m'être levé pour rien et d'avoir vécu ze pire matin in the bus, mais en même temps j'ai vraiment besoin d'une journée pour reprendre mes heures de sommeil raté. Pour couronner le tout, Annie s'est porter volontaire pour raccompagner quelques personnes dont moi. Je me sentais mal à l'aise de demander un lift, je ne voulais pas qu'elle fasse un trop grand détour à cause de moi. De toute manière, je déteste demander quoi que ce soit aux gens donc bon... Elle a quand même fait ce petit détour qui s'est avéré en être un pas si pire puisqu'elle habite Fabreville et je l'ai remercié fort fort de sa gentillesse.
De retour au bercail, je relaxe à fond. J'ai lu et commenté la plupart des notes que j'ai loupées. J'ai pris soin de mon Facebook qui commençait à sentir le moisi. J'ai ajouté les numéros de téléphone des filles dans mon cellulaire et ajouté leurs adresses mail à ma liste de contact MSN. Je me mouche et j'éternue entre deux frappes. J'avais pensé commencer lentement à monter le girly blog, mais il faut que je fasse une partie avec ma soeur puisqu'elle sera coauteure, sauf que je ne sais pas quand elle sera de retour du travail...! Bref, je fais des trucs vraiment constructifs lorsque j'ai congé. Et vous savez pas quoi? Pour les deux prochaines semaines, j'aurai seulement quatre jours d'école. Ensuite j'en aurais que deux! Il ne me reste plus qu'à espérer que je serais plus souvent en Saisie de texte et Illustrator que Communication Visuelle...! JE SUIS ÉCOEURÉE DE LA TABLE À DESSIN!!!
- Ouais, bah, désolé. Cette note était vraiment ennuyeuse... Mettons ça sur le compte de ma grippe, tiens.
- Chéwi veut m'acheter le nouveau Ipod Nano rose pour ma fête!!! Il est F-O-U.
- J'adore lire des livres en anglais.
- Putain que j'ai faim.
- Il pleut tellement que la puie s'infiltre dans la maison. J'ai placé un bucket Sponge Bob au sous-sol!!!
Humeur: Grippée qu'el cawliss
Musique: CSS - Music is my hot hot sex
Lecture: Harry Potter and The Deathly Hallows
Breuvage/Boisson: Café Colombien Corcé
Doit faire: Concept élaboré/Bannière/Blogue pour le blogue girly
17 septembre 2007
J'aime dépenser mon argent sur les gens que j'aime*
* même si je suis pauvre
Étrangement, ma journée a passé comme un éclair. Je n'ai pas vu les heures passées ni mêmes les minutes. Dimanche soir, je croyais que j'allais avoir toute la misère du monde à me traîner hors de mon lit et aller à l'école en traînant de la patte... mais non! Surprenant, hein? En fait, j'étais énergique, de bonne humeur, prête à affronter les causeries avec mes nouvelles copines (moi et le social le matin = danger) et le projet de la journée en communication visuelle ne m'a pas semblé aussi pénible que je le craignais. Par contre, en fin d'après-midi, j'ai terminé le projet un peu n'importe comment pour une raison qui m'était un peu plus importante que l'approbation non nécessaire de ma professeure.

Bon, là, je vous voit tous venir : "Ohhh la feignasse, tu fais pas tes cours comme il faut" ou bien "Saleté de tir au flanc, retourne dans ton bled". Bah oué, je sais que les gens en général sont tous ouverts d'esprit. C'est pourquoi je peut vous le foutre dans les dents, là, tout de suite. On avait qu'un seul projet pour la journée alors, ceux qui terminaient avant la fin de la journée pouvaient quitter. J'ai pu terminé le projet quinze minutes à l'avance, et je me suis précipité comme une folle pour acheter le cadeau de ma soeur. Étant donné que notre souper familial en l'occasion à été reporté à samedi prochain, j'avais quelques jours de plus pour préparer le coup. Bah ouais, je suis toujours en retard ou à la dernière minute sur les cadeaux, je sais pas pourquoi. Les dates, les noms, les numéros de téléphone, les adresse ça me sort du trou de balle aussi vite qu'un pet. Bref. Il fallait que je fasse vite parce que je n'avait qu'une demie heure devant moi pour 1) trouver 2) comparer 3) choisir avant que mon bus arrive ou ne parte sans moi. C'est selon. Et si j'suis pas magnifique au point d'avoir fait le bon choix dans un temps record qui se situe dans la vingtaine de minutes, pour tout vous dire. Je peut pas TOUT dévoiler sur mon blogue, même si je me suis échappée comme une connasse au téléphone, parce que ma soeur va lire et va tout savoir et roh la, ça te ruine une surprise... Alors, les seules choses que je peut dire sans continuer sur la perdition sont:
- c'est rose
- ça sent bon
- c'est un nom de marque d'une personne que tout le monde déteste
- je me l'achèterais bien aussi si mon compte de banque n'était pas en telle sécheresse
De toute manière, elle va fort probablement en prendre une photo lorsqu'elle l'aura reçut. Oui, oui. Sinon, je la menacerai.
Bon, c'est pas tout ça, mais moi je dois aller m'acheter des foutus crayon à colorier (bois et feutre) pour pouvoir être en mesure de terminer des projets à la maison ET ne plus JAMAIS utiliser ceux que l'école m'a "offert" pour le semestre. En plus que je dois trier un milliard de feuille sans trous, toutes chaleureusement distribuer par mes professeurs. Joie.
16 septembre 2007
Mangez à la santé de la fêtée!

Comme vous ne le saviez tous pas, hier soir était le souper en l'occasion de la fête de ma soeur (je devrais être payé au nombre de fois que je la mentionne sur mon blogue)! Nous étions dix personnes en tout pour déguster un bon souper en l'honneur de ses 23 ans : Mini et son fiancé Paul, Machavalou et son amour André, Jenny qui faisait une pause sabbatique de son homme, Sébastien, Xavier et moi-même accompagnée de mon Chéwi. Malgré notre merveilleux serveur d'une nullité acclamée, j'ai passé une bonne soirée qui n'a pas été ruinée par mon manque forcé de caféine en fin de soirée... merci, serveur.
J'ai beaucoup parlé avec Jenny, à ma grande surprise. Cela faisait un bon moment que je ne l'avais pas vu et notre dernière rencontre m'avait laissée un peu amère... Tout sang-froid que je suis (tousse), j'ai laissé le temps faire les choses avant de sortir mes griffes et cracher de la bave, Rabies style. Pour faire changement, j'ai eu raison de ne pas être sur mes gardes. On a bien rigolé et je crois que ça nous a fait du bien de retrouver cette sorte de complicité qui avait un peu perdu de ses couleurs quand nous étudions ensemble. Je me rappelle encore de cette période où j'en avais tellement ras le pompon des études que j'allais à l'école à reculons... J'étais pas un cadeau pour personne avec ma face longue! Et les choses ne s'étaient pas améliorées après les études, moment où nous nous étions revus. À bien y penser, je crois que c'est moi qui réagissais mal à tout, mais je ne pouvais pas avoir confirmation tant que je ne la reverrais pas. Maintenant, je me sens bien de savoir que j'avais tout fabulé dans un sens.
Sinon, je n'ai pas eu la chance de parler beaucoup à Machavalou! Assises d'une extrémité à l'autre des tables, je trouvais un peu difficile d'entamer une conversation ou de me joindre à celle qui prenait place à leur table (Machavalon, André, Sebastien, Mini et parfois Jenny). Pour mal faire les choses, je suis dure de la feuille et Chéwi — l'homme avec l'haut-parleur dans le fond de la gorge — était en grande conversation avec un Xavier qui mitraille 1 000 mots la minute... aussi bien dire que mes petites oreilles criaient MAYDAY! Tout ce que je peux dire c'est que Machavalou est une lady fort sympathique et que son couple est tout chou! J'étais vraiment contente de pouvoir la rencontrer après nos échanges virtuels. Et Machavalou a du goût, les p'tits animaux! Elle a offert un bouquet de fleurs roses, dont une spider bleue!!! Hein, je vous défis de faire mieux pour ma soeur! Je me demande si on peut faire sécher ce genre de fleurs... Hummm...
Au final, je me suis plu à cette soirée contrairement à mes doutes concernant quelques personnes présentes. J'ai trouvé ma soeur un peu silencieuse, mais lisez son blogue pour mieux comprendre si jamais elle en parle... On aura beau eu avoir un serveur sortit tout droit d'une boîte de Cracker Jack, il n'a pas réussi à ruiner notre soirée! J'anticipe déjà un autre souper du genre avec cette petite bande, ça m'a vraiment fait du bien d'être entourée de gens bien pour une fois. Une autre pièce du puzzle qui se place? Je l'espère fort.
- Yark. Demain, retour sur les bancs d'école. Trois jours de communication visuelle. Murder me, please!
- Ajout d'une nouvelle section de lien "Addicted To" et ajout de nouveaux liens : Aleks en mots, L'Envers de l'Endroit, Ti Blond, To Be Loved, Welcome To The Fight Club, h.Naoto, Juicy Couture, Magazine Junkie, Victoria Secret, Victoria Secret : PINK, Barcode Kitties et MILKY-WAY.
- Putain que c'est ennuyeux les dimanches!!!
- Des nouvelles de K. qui ne va toujours pas mieux...
- Gah. Chéwi a faillit perdre mon cellulaire sur le plancher du restaurant. Il a eu l'idée géniale de mettre ma sacoche par terre et mon cellulaire était tombé de la poche. Tsst! Un homme ne comprendra jamais comment se servir intelligemment d'une besace!
Humeur : Contente, ennuyée, pensive
Musique : Tegan and Sara - Soil, soil
15 septembre 2007
Hard to explain
Souvent je me sens désemparée devant la tristesse de mes amis. J'aimerais tellement trouver les mots justes pour leur redonner le sourire ou leur sortir des phrases pleines de sagesse et de philosophie pour apaiser leur souffrance, mails ça ne semblent jamais venir à moins de sortir tout croche. I'm not a saviour but I try. I try just for them. Je serais prête à tout pour eux même s'ils ne le feraient pas pour moi...
I missed the last bus, I'll take the next train
I try but you see, it's hard to explain
I say the right things, but act the wrong way
I like it right here, but I cannot stay
I watch the TV; forget what I'm told
Well, I am too young, and they are too old
The joke is on you, this place is a zoo
"You're right it's true"
Je me fait vraiment un sang d'encre pour elle. J'espère tellement que mes mots feront leur chemin là où il faut en elle, qu'ils effectueront une sorte de petite thérapie ou qu'ils auront l'effet d'un onguent. Juste soixante petites secondes, ce serait déjà bien. Ce serait un grand pas de fait.
Bordel, je suis toute revirer à l'intérieur... et pas seulement par le truc que je semble avoir choppé.
- Demain, restau chez Boston Pizza en l'occasion de la fête de ma soeur! Et hourra pour moi, je vais être accompagné de mon Chéwi et je vais rencontrer Machavalou!!! Je vais tout faire pour pas être trop traumatisante durant la soirée... En plus, je vais rencontrer Xavier... On ne s'est jamais parlé mais bon... on se connaît de vue et par l'intermédiaire de ma soeur...!!! La question est : comment je vais faire pour manger si je semble vouloir dégueuler tout et rien à la fois? Je m'interroge.
- Je sais pas pourquoi mais j'aime et je déteste à la fois l'émission Nice Fellow plus connue en tant que Le Destin de Lisa à Séries+! Parfois, le jeu des acteurs m'énervent vraiment et les monologues de Lisa me rendent complètement dingue.
Humeur: Triste/Inquiète/Malade
Musique: The Strokes - Hard To Explain
07 septembre 2007
I don't believe in people, I don't believe in people, ...*
*Aucun rapport
Oh.My.God!
Qui a décidé de nous faire subir des journées aussi
merdiques pendant le mois de septembre?! Je ne peux pas croire que mercredi
matin j'étais en train de grelotter au point d'avoir l'air d'un bubble head, et
qu'aujourd'hui j'ai transpiré toute l'eau de mon corps par mes pores! Je suis
dégoûtée de la météo, les p'tits animaux. Je crois qu'à chaque journée
comme celles-ci, je vais m'offrir un trophée de survivante. Rester concentré
dans les cours sans bouger autre chose que ses mains et ses yeux dans des
conditions du genre, ça relève de l'exploit! En plus, je ne sais pas qui est
l'imbécile qui a fait ça, mais l'air clim de notre classe était au plus bas au
lieu d'être au plus haut. Résultat? Il faisait encore plus chaud et plus humide
que dehors!!! L'après-midi était un peu mieux que le matin parce que j'ai
finalement découvert un nouveau programme (Quark Xpress), mais le
matin je pensais lancer ma tête dans le mur. Premièrement, je me suis réveillée
en sursaut parce que je venais de réaliser qu'on n'était PAS samedi. Dur constat
de la réalité, ça vous déchiquette les trompes de Fallopes. J'avais un léger
manque de sommeil alors, ma saisie de texte était bonne pour la poubelle! Pas
assez de précision, pas assez de vitesse. Pour vous dire, je suis passée de 41
mots minute à 38 mots minute. Hein, pas des bons signes quand ça régresse!
Quoique vous vous en fichez tous; personne ne s'intéresse à des détails si
profonds et tumultueux de ma formation...
Je n'ai pas eu d'autres mésaventures avec les autobus de Laval depuis que j'ai régler l'heure de ma chambre correctement. Moui, je suis capable de faire ça. Et des beaux cacas aussi, mais je sais que vous me croyez sur parole. J'ai failli prendre une photo d'une annonce de Push le bouchon avec la petite gymnaste trop kitch et j'ai passé à deux doigts de prendre sur le vif une naine qui marchait sur Deslaurentides. Nah mais je veut dire, faut vraiment être Wonder Woman pour être 1)naine et 2)vouloir marcher autant le matin! Mes jambes sont petites et ne me font pas avancer vite, j'imagine pas pour elle! Trop mon idole. Je me protesterne et je lui envoie des petits chocolats via mes pensées. Bah quoi, une BA est une BA!
Sinon, ça fait déjà trois heures et demie que je recule le moment fatidique de faire mon souper. C'est pourquoi je vais aller faire mon lavage. Eh oui, en toute logique de circonstance : vaut mieux manger son linge que des aliments, ça dur plus longtemps! Demandez à Homer Simpsons, il vous le dira lui (pour ceux qui se rappelle l'épisode en question). Oh, et comme vous l'aurez pas remarqué, ma bannière et mon avatar proviennent de la bande dessinée Silent Hill: Among the damned!!!
- En arrivant à la maison, je suis entrée au même moment que j'éteignais mon lecteur MP3 et j'ai eu la surprise de ma vie d'entendre la chanson Stiff Kittens de Blaqk Audio jouer sur mon ordi. Je suis restée un peu stupéfaite. Soit mon ordi m'avait tellement manqué qu'il se mettait à jouer mes morceaux favoris durant mon absence ou mon père commençait à avoir du goût musicalement. Ni l'un, ni l'autre! C'était seulement la radio 99.9 The Buzz sur le Web. Psh.
- Je suis totalement girlish. Tous les mauvais côtés de ma journée se sont envolés à la vue de mes nouveaux cosmétiques FINALEMENT arrivés! Deux gloss et un super mascara!!! J'ai sauté dans la douche et j'ai testé le tout. MA-GNI-FIQUE. Orgasme total.
- Ai bavardé avec une fille de ma classe durant la pause de l'après-midi. Deuxième convoi » potable avec elle en deux semaines. Je m'en viens pas pire, pas pire. Et je suis allé de mon gré aider une fille avec Quark. Ça l'a tellement surpris, j'ai eu peur qu'elle perdre connaissance.
- Je croit que les gens m'ont trouver bitch, lors de mon résumé oral, lorsque j'ai dit:
-Si une personne a pas de bonne perception des couleurs...bah... je sais pas ce qu'elle fait ici.
-La maîtrise du français est importante. Si t'as l'air d'un con parce que tu sais pas écrire, bah, c'est dommage, mais ça va te suivre.
ET
-Nous faisons de la saisie de texte, alors c'est important de savoir écrire. On fait aussi du lettrage... donc, ça serait bien de savoir écrire AU MOINS UN mot... Héhé...heeee... Mon lavage m'attends, sérieux...
Humeur: Liquidée
Musique: Bauhaus - She's in parties
06 septembre 2007
Forest Gump wannabe
Une petite semaine de trois jours précédée d'une longue fin de semaine de quatre
jours, et pourtant, malgré le fait que j'ai commencé ma semaine mercredi, les
débuts de semaine sont semblables aux lundis que je redoute tant! J'ai cru que
la malchance des lundis m'aurait évitée un mercredi, mais il faut croire que ça
ne fait que reculer le moment fatidique. Vous comprenez donc que mercredi a été
un matin des plus merveilleux (sarcasme) pour la Gardfield-esque que
je suis :
Je sors de chez moi à la vitesse grand V puisque l'heure de ma
chambre est deux minutes en retard sur l'heure réelle. Calvaire! Juste
pour me niaiser encore plus, la porte ne veut pas s'ouvrir du premier coup
. Grogne, sacre, distribue des coups libérateurs puis,
finalement, je réussie à mettre les pieds dehors de chez moi. La prochaine
horreur qui me m'attends? L'autobus est presque arrivé au coin de la rue. Ah
ben, câlice! C'est pas à 6 H que j'ai envie de faire un marathon
,
mais cause oblige alors, mes petites jambes trapues s'activent le plus qu'elles
le peuvent. Pendant que j'essaie de sauver un retard, je perds un peu
(beaucoup) de ma dignité en perdant mes pantalons amples que ma
ceinture tient mal en place. Sans parler des gros nénés qui n'aident vraiment
pas le portrait
.
J'ai sûrement l'air d'une grosse truie en train d'agoniser. Advienne capoura, je
dois arrêter ce bus coûte que coûte. De toute manière, niveau réputation dans
mon quartier, il ne me reste déjà plus rien. Au moment où je m'encourageais
mentalement de manière brutale pour ne pas lâcher la patate, je me rends compte
que mes billets d'autobus m'ont tombée des mains! HEY, LA BELLE AFFAIRE CE
MATIN! Je rebrousse mon chemin en essayant de conserver le tout en place :
pantalon, bobettes, sac à dos, cellulaire. Je me retourne, toute fière d'y être
parvenue sans anicroche, pour me rendre compte que mon autobus est déjà en train
de partir. Je continue ma course en faisant des signes au chauffeur pour qu'il
s'arrête.... PAS. IL NE S'ARRÊTE PAS, LE GROS CHIEN
!!! Complètement écoeurée, je traîne des pieds le petit cinq secondes
de marche qu'il me restait à faire pour arriver à l'arrêt. Je regarde l'horaire
des autobus pour me rendre compte que le prochain passe seulement dans vingt
minutes. VINGT LONGUES MINUTES À GELÉE COMME UNE CROTTE AU COIN DE LA RUE! En
plus, je vous aie pas mentionné que j'avais commencé mes menstruations le matin
même, ce qui signifie migraine toute la journée. Sans dec', c'était super
glamour.
Après avoir maudit les débuts de semaine pendant une demi-heure
de trajet de transport en commun, j'ai marché rapidement pour arriver à mon
école. J'ai monté les marches quatre à quatre, regarder mon horaire rapidement
pour savoir si j'étais bien en Saisie de Texte (faudrait juste que je
me mêle les pinceaux) et j'entre dans mon cours avec un record de seulement
cinq minutes de retard. Je veut dire, who's you're
daddeh, huh? Je suis totalement rock around the clock, même avec l'utérus
en plein suicide collectif avec mes ovules. Par contre, j'ai passé le restant de
la journée avec un bombardement incessant dans ma tête
. Juste regarder devant moi me donnait mal au crâne. Arrivée à la maison, je suis tombée raide morte dans mon lit. J'ai manqué Le Destin de
Lisa, CSI, mais pas Nip/Tuck! Huh, huh! Eeeeeeeetttttt... je suis fière de vous
annoncer que ma pile énergétique est presque rechargée. Mes menstruations,
elles, semblent avoir disparu aussi vite qu'elles sont apparues. WERD. Je vous
laisse deviner à quel point ça me trouble.
À part cela, mes cours sont de plus en plus moches. Ça me gave de taper onze fois « The quick brown dog jumped over the lazy turquoise dog » dans des polices et tailles différentes, sans parler de faire des alias, des dossiers et des enregistrements de document Word toute la journée... La seule chose que j'ai appris à bien faire est un retrait avant ou après un paragraphe selon un devis. Comble de malchance, le module de Métier et Formation n'était pas terminé comme je l'avais cru. J'ai dû me taper six heures de questions semblables posées de vingt manières différentes. Refaire un rapport individuel, refaire un rapport en groupe puis faire un résumé oral pour la classe. Plutôt mourir, oui?! La bonne nouvelle, c'est que ne meure pas de ces choses-là. En plus, les temps morts que j'ai lorsque je termine un travail, je les utilise pour publier les commentaires sur mon blogue et lire les derniers blogues mis à jour. J'utilise mon cellulaire pour vérifier mes courriels, ça m'évite d'aller sur l'ordinateur — qui me répugne — après avoir passé une journée entière à taponner dessus. Le bilan positif de ma journée de cours est que l'équipe que j'ai eue aujourd'hui était bien! On a rigolé un peu et on a terminé le travail très rapidement. Il y avait cette fille qui me faisait penser à mon amie J. durant mon secondaire... M'enfin. Heureusement pour nous, beaucoup semblaient tué le temps sur IE ou Illustrator aussi...! Je me demande pourquoi la prof' ne fait pas preuve de créativité pour des activités après le travail principal...!!! Bah quoi, on nous casse les burnes avec la créativité, faudrait bien voir ce qu’EUX peuvent faire, hein!
- Ai vérifié si je pouvais télécharger Mozilla sur mon poste. Impossible. Il faut le système 10 et notre école est trop mal foutue pour l'avoir... on a encore le système 9!!!
- C'est officiel, je suis accro aux SMS! J'en envoie souvent à ma shimai et quelques-uns à Chéwi. Sinon, je passe mon temps à jouer à Pac-Man ou Crash Bandicoot Racing. Yeee!
- Oh, j'ai faiiiiim! Trop hâte de manger mon shish taouk!
Humeur: Relaxe
Musique: Pachabel version guitare électrique :
04 septembre 2007
L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.*
*Citation de Francis Bacon. Eh oui...!
Parfois, lorsque je regarde à quel point je me suis retirée de la vie des
gens, j'ai une certaine amertume qui vient me hanter. Une ombre grandissante
derrière moi qui s'anime pour devenir un monstre prêt à m'attaquer si jamais
l'on se croise dans un jeu d'ombre et lumière. Est-ce qu'il fallait absolument
que je retire ces personnes de ma vie? Était-ce nécessaire de m'effacer de
leur vie? Pour certains, il n'y a aucun doute, il le fallait. Pour
d'autres, je n'arrive pas à me donner une "bonne" réponse. Avoir été plus
mature, j'aurais voulu garder l'amitié de V. le plus longtemps possible... mais
peut-être que "le plus longtemps possible" était ce qu'on a eu. Les choses
arrivent pour une raison, les gens vont et partent de nos vies pour une raison
aussi. J'espère qu'un jour je la recroiserai pour pouvoir lui dire à quel point
j'ai pu être sotte dans le passé et que je n'ai jamais cru un fichu mot qui a
franchi mes lèvres. Oui, j'espère que ce jour viendra... autant pour elle que
pour moi.
Dans ces moments de doute, quand la solitude me pèse lourd sur
le coeur, il y a toujours deux personnes pour venir me prendre la main et me
redonner le sourire. Deux. Ça peut vous sembler minuscule, insuffisant. Pour
moi, c'est plus qu'assez parce qu'elles en valent mille, des milliers et des
milliards! Deux petites perles que je regarde, sourire aux lèvres, lorsqu'elles ne le savent pas et
que je me dis que je suis bien chanceuse de pouvoir les compter parmi mes
compagnons de vie. La première personne en tête de ma liste très peu exhaustive
est ma soeur. Quand mon moral
flanche, c'est comme si un message s'envoyait automatiquement et Mini apparaît
out of nowhere. Une sorte de lien tellement fort que même nos pires engueulades
n'ont pu briser ou altérer. Comme ce soir, par exemple. J'avais le moral sous zéro depuis quelques jours et l'inévitable message télépathique a fait son bout de chemin jusque dans la tête de ma soeur. Nous sommes allées
ensemble au cinéma pour une soirée totalement sisterhood et nous avons vu le
film The Nanny Diaries.
J'apprécie seulement les films dits "de filles" avec ma soeur parce qu'ils me
font tellement penser à elle, aux moments qu'on a passés ensemble à délirer
durant nos folles soirées de soeurs. C'est fou comment ces soirées me font du
bien! Ça me ressource, mais surtout ça me fait apprécier dix fois plus la chance
que j'ai d'avoir une soeur comme elle. Ou tout simplement de l'avoir, elle, dans
ma vie malgré les épreuves de la vie, de nos vies... ce n'est pas toutes les
soeurs qui s'entendent à merveille et j'en suis consciente — mon meilleur
exemple serait de citer ma tante et ma mère! Oui, même si pour plusieurs une
soeur n'est peut-être rien, pour moi c'est plus que tout. C'est le centre
névralgique de ma p'tite personne qui me permet de gravir les échelons quand
j'ai envie de les descendre quatre à quatre, vitesse grand V.
La seconde
personne sur ma liste est Chéwi. Le gars qui voit en moi des choses si
exceptionnelles, mais qui m'échappent constamment, mon partenaire de vie depuis
quatre ans qui persiste à m'endurer malgré mes défauts et ma complexité. Une des
seules et uniques personnes qui peut poser ses yeux sur moi sans que j'aie envie
de fuir. Le seul homme pour qui ça vaut la peine que je bâtisse quelque chose de
bien avec lui, le seul homme prêt à tout pour moi. Il n'a peut-être pas toujours les
mots justes lorsque je ne vais pas bien, ni les gestes plein de tact quand je fonds
en larme, mais je sais qu'il décrocherait la lune et toutes les étoiles de la
galaxie rien que pour moi, rien que pour me redonner le sourire. On a pas tous
la chance d'être aimés pour sa vraie valeur ou pour sa personnalité alors, je
remercie chaque jour qui passe puisqu'il est à mes côtés malgré la distance, le
téléphone et les horaires différents. C'est un bon répit de pouvoir arrêter de
fuir et tronquer sa dure carapace pour une doudou bien douillette. Cocooning anytime avec mon Chéwi!
Non,
je vous l'accorde, je n'ai pas des centaines d'amis et de connaissances. Ma vie
sociale n'est pas celle des people ou de la cheerleader avec sa petite clique de
clones. Est-ce que je changerais cet aspect de ma vie pour avoir, l'espace d'une
journée, avoir leurs tonnes d'amis? Je n'y songerais même pas une seconde! Ne
vous inquiétez pas, je suis heureuse comme ça. Combien peuvent en dire autant?!
Humeur: Heureuse/Satisfaite/Comblée
Musique: Best Friends - Toybox
30 août 2007
I'm just a dreamer
Si vous avez suivi un peu, ce qui ne devrait pas être trop difficile puisque je ne fais parler QUE de ça, ma première semaine de formation a débuté et je suis satisfaite en général. Malgré le fait que je n'ai pas d'amis ni de complices suite à mes tentatives, je réussis à passer à travers de mes journées grâce à mes cours qui, heureusement, concernent ma passion. Je ne crois pas avoir eu une ambition de fer si j'avais dû subir une autre formation générale comme j'en cauchemardais pendant un an. Tout n'est pas perdu de ce côté par contre, j'ai quand même deux ans à côtoyer les mêmes personnes jour après jour... il se créera sûrement des liens à un certain moment. Enfin, je crois. J'ai l'impression d'être le phénomène bizarroïde de la classe... J'imagine pas si je devais m'habiller de manière excentrique... (en fait, si, je me l'imagine très bien.)
Quand j'ai su que ma formation durerait plus d'un an, malgré mes minces espoirs, souhaits, rites sataniques, sacrifices de sang God of War style et autres célébrations joyeuses du genre, j'ai vu plusieurs projets de vie et de couple tomber à l'eau. Puis, durant une discussion avec mon professeur de Saisie de texte (et ultérieurement Illustrator), une idée à germer dans mon esprit au point tel que j'en fantasme tous les jours dès que j'ai le moment de tomber dans la lune ou que je me le permets. Ce que j'ai en tête est de me lancer dans mes projets infographiques dès que j'aurai acquis les compétences nécessaires avec Illustrator. Je vais pousser ça au maximum durant ma formation et lorsque je travaillerai dans une entreprise postformation, j'aurai une partie d'accomplie niveau travailleur autonome. Eh oui, le voilà mon grand plan d'avenir. Je ne sais pas si mes projets fonctionneront, mais je tenterai ma chance! Sait-on jamais où cela pourrait me mener. J'ai des idées plein la tête, j'ai vraiment hâte de pouvoir les réaliser sans être déçu du fait que mes compétences limitées ne donnent pas un résultat aussi bien que dans mon imaginaire. Je suis vraiment motivée par tout ce que j'ai entendu à mes deux premiers cours!!!
Sinon, il n'y à rien d'autre à raconter vraiment... La vie est calme, lisse, uniforme et routinière déjà. Probablement parce que je retourne au même centre de formation. Je sais pas. Un sorte de been there, done that. Je m'en plains pas, ce coup-ci je ne fait pas des maths ou du français. Je pourrais bien vous donner quelques détails croustillants de ma vie genre que mon horoscope m'a prédits une journée opportune aux entretiens et au partenariat. Côté entretien, c'est fait. Partenariat... possible. Dans un futur proche. J'ai mangé un sous-marin Quiznos Sub moutarde et miel pour souper, hier c'était du poulet au beurre à l'indienne, le souper d'avant ça c'était des pâtes au pesto... Bref, vous aurez compris que ma vie palpite.
- Tu sais quoi, Machavalou? Je n'ai pas oublier mon mantra
. - Putain, je sais pas c'est quoi le problème avec mon ordi, mais je voit TOUT à travers la fenêtre d'une autre dimension. Je vous jure.

- Sinon, je termine en disant merci à tous ceux qui m'ont encourager à persévérer! J'ai pas le courage de répondre à tous les commentaires!!!
- Toujours pas de nouvelles de Kristin... j'espère que je ne l'ai pas vexée/froissée.
- Marre de mes allergies!
Humeur: Bien/Fatiguée/Pensive
Musique: Tegan and Sara - Burn your life down
23 août 2007
L'Exorcisme
Tout de suite après avoir écrit ma note
libératrice — parce que c'était QUE ça et non un au revoir suicidaire —, je
suis montée dans ma chambre avec pour compagnons de crise alimentaire : deux
pains ronds et mon pot de Nutella
. Mes tartinades m'ont gentiment exorcisée, je
suis peu à peu revenue au calme et aux pensées positives. Parce qu'il faut
positiver, ouioui (genre la fille qui y croit à moitié). Je n'ai pas
vraiment de conclusions à m'apporter concernant tout ce que j'ai écrit...
j'imagine que cela viendra avec le temps. Je prendrai le temps qu'il faudra même
si je dois me retaper une crise d'impatience doublée d'insécurité multipliée par
ma paranoïa. Je ne lâcherai pas le morceau, ça, c'est certain. Je tiens trop à
ce que j'ai malgré les tempêtes dans le verre d'eau ou les tornades dans ma
serviette hygiénique. La soirée avec Chéwi m'a grandement aidée à poursuivre sur
le chemin de l'exorcisme, je vois bien qu'il fait de son mieux avec les moyens
qu'il a ou que je lui donne. Parfois, je me demande comment il fait pour
m'endurer, pour ne pas me démembrer ou mieux m'immoler sur la place publique. Me
rencontrer dans l'état où j'étais, je croit que j'aurais choisit l'immolation,
it's a donne deal.
Sinon, ma boîte de courriels a carrément été pétée par 27 nouveaux messages, dont cinq qui était des bulletins. MÊME PAS PEUR. J'ai tout répondu. Piiiouu dans vos dents!
Ce soir, j'ai regarder mon Chéwi jouer à Devil May Cry et God of War sur la PS2. Regarder parce que oui, ça me prend un sacré temps arrêter d'être flipette et de vouloir cogner comme une démente à coup de "carré", "triangle", "cercle" sur des créatures immondes qui ne désirent rien d'autre que de faire couler de l'hémoglobine sur mes armes bien tranchantes. Mouarf. Ou bien de coller des bouts de cervelles sur mes balles. Alors, je peux dire que les deux jeux m'ont plu malgré quelques détails futiles. Genre que je déteste le fait que les ennemis reprennent vie après être sortis de la pièce dans Devil May Cry. Ça augmente mes chances de crever. Les ennemis dans God of War ne sont vraiment pas fastoche, surtout pas les démons qui t'attendent avec leur gros marteau plein de clous pour faire de la viande hachée avec ton corps de futur Dieu grec. Salaud! C'est rien que de la jalousie, moi je dis. Pfft.
Bref, je vous raconte tous ces trucs inutiles parce que je crois avoir déjà fait le tour mille fois à propos de mes craintes/angoisses/peurs/questions à propos de ma rentrée lundi prochain. Ugh. Quand j'aurai quelques choses de plus nutritif à vous mettre sous la dent, je repasserai. Une note de cinglée est à prévoir dans la journée du dimanche.
HEY! MON SCANNEUR REMARCHE! Et vous savez quoi? Bah, trop la flemme de scanné mon sac Nightmare Before Christmas ainsi que les trucs que je mets dans ma besace.
- Je dois penser à faire ma carte d'identité pour la STL de mes deux.
- Il faut asbolument que je répond à Kristin, c'est trop affreux.
- J'ai toujours pas écouter le disque promo de Your Favorite Enemies. Ah, tiens, ils ont un MySpace! Adieu, disque promo! Mon papa a acheté ce disque pour les encourager, c'est un band de Montréal!!! Il est cooooool mon papa à moi, hein.
- Prosternez-vous, non seulement j'ai répondu à tous mes courriels, j'ai même commenter dans quasiment chaque nouvelles notes sur les blogues que je lis. Je veux dire que je commence à m'idôlatrer de plus en plus. Quoique... mon petit doigt me dit qu'il faut que j'en profite avant que l'école aspire tout mon temps.
Humeur: Yeeeeeaw!
Bande-son: Haaaaan. Rien. Je suis moche, ce soir.




